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Maître Valérie SPIESER

Avocat en Droit Civil

Langues parlées : Français

    Fiche détaillée de Maître Valérie SPIESER

    Maître Valérie SPIESER est une avocate inscrite au Barreau de COLMAR. Elle exerce son activité à Colmar, au cœur du département du Haut-Rhin et plus largement dans la région Grand Est. L'ensemble de ses interventions, qu'il s'agisse de conseil ou de représentation en justice, est réalisé en français. Son parcours, tel qu'il ressort de l'analyse des décisions de justice publiques, la positionne sur des dossiers relevant principalement du droit privé, avec une forte implication dans les contentieux civils et commerciaux.

    Les domaines d'activité de Maître SPIESER couvrent plusieurs branches du droit. Elle pratique le Droit Civil, ce qui l'amène à traiter des litiges liés aux obligations et à la responsabilité contractuelle. Son champ d'action inclut également le Droit Commercial et des Affaires, où elle intervient sur des problématiques touchant la vie des entreprises, y compris dans le cadre de procédures collectives. Une part importante de son activité est dédiée au Droit Immobilier et de l’Urbanisme. Ce domaine recouvre la gestion de contentieux variés, allant des baux locatifs aux litiges de la construction, en passant par les questions d'occupation illégale de biens immobiliers.

    Les affaires dans lesquelles elle est intervenue publiquement font état d'une pratique régulière des compétences suivantes :

    • Liquidation judiciaire
    • Indemnité d'occupation
    • Expulsion
    • Contentieux contractuel
    • Résiliation de bail
    • Garantie décennale
    • Responsabilité contractuelle

    Pour toute demande d'information complémentaire concernant ses modalités d'intervention, ses disponibilités ou pour l'exposé d'une situation juridique, il est possible de prendre contact avec Maître Valérie SPIESER via la plateforme sécurisée Caius.

    Compétences

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    Adresse

    Domaines d'activité juridique

    Cette liste est basé sur 386 décisions

    • Droit Civil
      217
      • Droit des obligations et de la responsabilité civile
        278
      • Droit de la procédure civile et des voies d’exécution
        250
      • Droit des contrats civils
        60
      • Droit des biens et des sûretés
        50
      • Droit des personnes et de la famille
        37
      • Droit des successions et des libéralités
        25
      • Droit des associations et fondations
        9
    • Droit Commercial et des Affaires
      166
      • Droit des entreprises en difficulté
        69
      • Droit bancaire et financier
        62
      • Droit de la concurrence et de la consommation
        56
      • Droit des assurances
        51
      • Droit des sociétés
        47
      • Droit des actes de commerce et des fonds de commerce
        22
      • Droit du commerce international
        4
    • Droit Immobilier et de l’Urbanisme
      161
      • Droit des baux
        89
      • Droit de la construction
        51
      • Droit de la copropriété
        21
      • Droit de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire
        3
      • Droit rural
        2
    • Droit Social et de la Santé
      56
      • Droit du travail (relations collectives)
        51
      • Droit de la sécurité sociale
        40
      • Droit du travail (relations individuelles)
        35
      • Droit de la santé
        7
    • Droit Fiscal
      21
      • Droit de la procédure fiscale
        4
    • Droit Administratif
      17
      • Droit des contrats et marchés publics
        201
      • Droit de l’environnement et de l’énergie
        6
      • Droit du contentieux administratif
        6
      • Droit des étrangers et de la nationalité
        1
    • Droit de la Propriété Intellectuelle
      14
      • Droit de la propriété industrielle
        6
      • Droit des médias
        2
    • Droit Pénal
      3
      • Droit de la procédure pénale
        3
      • Droit pénal spécial
        2
      • Droit pénal des affaires
        1
    • Droit des Nouvelles Technologies
      1
      • Droit de la cybersécurité
        1
    • Droit Constitutionnel
      1
      • Droit des libertés fondamentales et des droits de l’homme
        1
      • Droit de l’organisation des pouvoirs publics
        1

    Dernières actualités de Maître Valérie SPIESER

    Icone de tribunal

    Cour de cassation, 12 juin 2014, n° 13-13.828

    Maître Valérie SPIESER a plaidé dans cette affaire

      Aux motifs qu'au premier soutien de son pourvoi immédiat, la SAS HARFU INTERNATIONAL relève que la fixation de la valeur en litige à hauteur de l'actif du débiteur a pour effet de porter atteinte au droit de recours des tiers et donc au droit au procès équitable garanti par l'article 6 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ; que la demanderesse au pourvoi affirme, en effet, que la fixation de la valeur en litige à la somme de 1. 466. 000, 00 ¿ ne correspond pas aux données du dossier, étant observé que la réclamation de la SAS HARFU INTERNATIONAL ne visait qu'à la prise en compte de sa créance pour un montant de 498. 616, 00 ¿ ; que l'article 49 du décret du 9 mai 1947 relatif aux droits et émoluments des avocats postulants des départements du HAUT-RHIN et de la MOSELLE dispose, dans son alinéa 1er, que les émoluments prévus aux articles 44 à 46 et 48 (émoluments dans les procédures de faillite ou de liquidation judiciaire) sont calculés, quand le mandat émane du failli ou du liquidé, d'après le montant de l'actif ; que c'est à bon droit que le greffier taxateur a fixé la valeur en litige au montant total de l'actif de Madame Y... épouse X..., tel qu'il ressort du rapport portant bilan économique et social établi par Maître A..., soit 1. 466. 000, 00 ¿ ; que le pourvoi immédiat doit donc être rejeté sur ce premier point ; que la SAS HARFU INTERNATIONAL fait également valoir que, sa demande ayant été déclarée irrecevable par la cour d'appel de Colmar dans l'arrêt du 30 juin 2009, les droits doivent être réduits de moitié, en application de l'article 15 du décret du 9 mai 1947 ; que cet article précise que les émoluments fixés aux articles 7, 10, 11 et 12 (émoluments des avocats postulants dans les instances civiles et commerciales) sont réduits de moitié : a) dans les cas prévus à l'article 26 (n° 1 à 8 et n° 10) de la loi locale du 18 juin 1878 sur les frais de justice, b) lorsque l'avocat s'est borné à tirer les conséquences d'un jugement conditionnel, c) abrogé, d) lorsque l'avocat a demandé au juge : de statuer sur la nomination ou la récusation d'un arbitre, de statuer sur l'exécution d'un compromis, ou d'ordonner des actes judiciaires estimés nécessaires par des arbitres (article 1045 du code local de procédure civile) ; que les cas visés en b) et d) ne correspondent pas à la situation d'espèce ; que l'article 26 de la loi locale du 18 juin 1878 auquel il est renvoyé en a) a été en grande partie abrogé et ne vise plus désormais que les actes de procédure concernant exclusivement l'exécution provisoire d'un jugement ou la procédure d'exécution forcée ; que la situation d'espèce ne correspond pas davantage aux cas définis dans l'article 26 de la loi du 18 juin 1878 ; qu'en conséquence, la réduction des droits de moitié ne saurait être prononcée, l'application de l'article 15 du décret du 9 5 mai 1947 n'étant pas pertinente, étant rappelé qu'en application de l'article 45 du même décret, ces droits ont déjà été réduits à 6/ 10èmes ;

      que la SAS HARFU INTERNATIONAL soutient, en outre, que le même avocat, Maître SPIESER, représentait trois parties, à savoir Madame X..., Maître A... et Maître Z..., de sorte que les droits ne pouvaient être réclamés qu'une seule fois, conformément aux articles 48 et 51 du décret du 9 mai 1947 ; que l'article 52 du décret du 9 mai 1947 fixe le principe selon lequel les émoluments sont calculés distinctement pour chacun des mandats dont l'avocat est investi, abstraction faite des autres mandats ; que ni l'article 48 ni l'article 51 du même décret ne limite le cumul des émoluments perçus par un même avocat à raison de la pluralité des mandats qu'il exerce ; que l'argument de la SAS HARFU INTERNATIONAL quant à la limitation du cumul des émoluments ne saurait, dans ces conditions, prospérer ; enfin, que la SAS HARFU INTERNATIONAL invoque l'article 3 du décret du 9 mai 1947 qui dispose que « les droits alloués par le présent tarif sont dus à l'avocat lorsque celui-ci a représenté la partie ; dans le cas où il l'a seulement assistée, il ne lui est rien dû de ce chef », et affirme que Maître SPIESER a seulement assisté les parties devant la cour d'appel, mais ne les a pas représentées ; toutefois, qu'il résulte des termes mêmes de l'arrêt de la cour d'appel de COLMAR du 30 juin 2009 que Madame Y... épouse X..., Maître A... et Maître Z...ont été représentés, à hauteur d'appel, par Maître SPIESER ; que Maître SPIESER est, par conséquent, en droit de percevoir les émoluments résultant de l'accomplissement de sa mission de représentation (arrêt pp. 3 et 4) ;

      Alors que, d'une part, lorsqu'il intervient dans une procédure sans représentation obligatoire, l'avocat ne peut prétendre aux émoluments prévus par le décret du 9 mai 1947, relatif aux droits et émoluments des avocats postulants des départements du BAS-RHIN, du HAUT-RHIN et de la MOSELLE, qui constituent la rémunération de la postulation et ne peuvent être inclus dans les dépens dus à la partie gagnante ; que la procédure de faillite civile de Madame X... n'est pas soumise au ministère d'avocat obligatoire ; qu'en rejetant la demande de la société HARFU en réduction des frais et dépens, et en y incluant les émoluments dus à Maître SPIESER, avocat de Madame X..., Maître A... et Maître Z..., bien que cet avocat soit intervenu dans la procédure sans représentation obligatoire ayant abouti à la fixation du plan de sauvegarde de Madame X..., de sorte que ses émoluments ne pouvaient être inclus dans les dépens dus à la partie gagnante, la cour d'appel a violé, par fausse application, l'article 3 du décret du 9 mai 1947 ;

      Icone de tribunal

      Cour d'appel de Colmar, 4 mai 2006, n° 368

      Maître Valérie SPIESER a plaidé dans cette affaire

      VS

        DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE Section A MC/CW MINUTE No 368/2006 Numéro d'inscription au répertoire général : 2 A 01/04639 Copies exécutoires à : Maître BUEB La S.C.P. CAHN & ASSOCIES Le 4 mai 2006 Le Greffier RÉPUBLIQUE FRANOEAISE AU NOM DU PEUPLE FRANOEAIS COUR D'APPEL DE COLMAR ARRÊT DU 04 mai 2006 Décision déférée à la Cour : jugement du 09 avril 2001 du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de STRASBOURG

        APPELANTS et défendeurs : 1 - Maître X... demeurant ... 67087 STRASBOURG CEDEX liquidateur de Monsieur Jean-Marie Y..., en liquidation judiciaire demeurant ... 67300 SCHILTIGHEIM 2 - Mademoiselle Sophie Y... demeurant ... 67000 STRASBOURG 3 - Monsieur Jean Y... demeurant ... 67300 SCHILTIGHEIM 4 - Mademoiselle Caroline Y... demeurant ... 67100 STRASBOURG représentés par Maître SPIESER, en qualité d'administrateur de l'Etude de Maître BUEB, avocat à COLMAR INTIMÉE et demanderesse : La BANQUE DE L'ECONOMIE DU COMMERCE ET DE LA MONETIQUE (B.E.C.M.), venant aux droits de la S.A. BANQUE DE L'ECONOMIE DU CREDIT MUTUEL agissant par son représentant légal ayant son siège social 34, rue du Wacken 67000 STRASBOURG représentée par la S.C.P. CAHN &ASSOCIES, avocats à COLMAR plaidant : Maître ALEXANDRE, avocat à STRASBOURG

        COMPOSITION DE LA COUR : L'affaire a été débattue le 02 mars 2006, en audience publique, devant la Cour composée de :

        Icone de tribunal

        Cour d'appel de Colmar, 12 octobre 2007, n° 04/05498

        Maître Valérie SPIESER a plaidé dans cette affaire

        VS

          - Me Anne CROVISIER

          - Me Valérie SPIESER

          Le 12/10/2007

          Icone de tribunal

          Cour d'appel de Colmar, 19 octobre 2007, n° 04/03064

          Maître Valérie SPIESER a plaidé dans cette affaire

          VS

            ... à 75008 PARIS, représentée par son représentant légal,

            Représentée par Me Valérie SPIESER, Avocat à la Cour,

            Plaidant : Me BOULINGUIEZ, Avocat à PARIS,

            Icone de tribunal

            Cour d'appel de Colmar, 23 octobre 2007, n° 07/00073

            Maître Valérie SPIESER a plaidé dans cette affaire

            VSDH

              ... 57100 THIONVILLE

              Représenté par Me Valérie SPIESER, avocat à la Cour

              INTIMÉES :

              Icone de tribunal

              Cour d'appel de Colmar, 2 février 2010, n° 08/03861

              Maître Valérie SPIESER a plaidé dans cette affaire

              VS

                92500 RUEIL MALMAISON

                Représentée par Me Valérie SPIESER, avocat à la Cour

                Avocat plaidant : Me DJAVADI, avocat au Barreau de Strasbourg