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Maître Nicolas LATOURNERIE

Avocat en Droit Social et de la Santé

Langues parlées : Français

    Fiche détaillée de Maître Nicolas LATOURNERIE

    Maître Nicolas LATOURNERIE est avocat inscrit au barreau de LA ROCHE-SUR-YON, où il exerce sa profession. Basé dans la ville de La Roche-sur-Yon, en Vendée, il intervient principalement dans la région Pays de la Loire. Sa pratique professionnelle est exclusivement en langue française. Son activité juridique s'adresse à une clientèle diversifiée, incluant des salariés, des employeurs, des entreprises et des particuliers, que ce soit pour des missions de conseil ou pour la représentation devant les juridictions compétentes. Son inscription au barreau lui confère la capacité de plaider devant les tribunaux de son ressort, notamment le Conseil de Prud’hommes et le Tribunal de Commerce.

    L'activité de Maître Nicolas LATOURNERIE se concentre sur plusieurs branches du droit, avec une pratique marquée en Droit Social et de la Santé. Ce domaine recouvre les litiges liés aux contrats de travail, de leur formation à leur rupture, ainsi que les questions de sécurité sociale, d'accidents du travail et de maladies professionnelles. Il intervient également en Droit Commercial et des Affaires, un champ qui comprend le suivi des contentieux commerciaux, le droit des sociétés, les procédures collectives ou encore les baux commerciaux. Sa pratique s'étend enfin au Droit Civil, traitant des affaires relatives aux contrats, à la responsabilité civile et aux obligations entre personnes privées.

    L'analyse des décisions de justice dans lesquelles il est apparu met en évidence son implication dans des dossiers traitant des thématiques suivantes :

    • Indemnités de licenciement
    • Harcèlement moral
    • Licenciement pour inaptitude
    • Licenciement pour faute grave
    • Congés payés
    • Obligation de sécurité de l'employeur
    • Contrat de travail à temps partiel

    Pour obtenir plus d’informations ou pour organiser une consultation, il est possible de prendre contact avec Maître Nicolas LATOURNERIE directement via la plateforme Caius.

    Compétences

    Horaires

    Domaines d'activité juridique

    Cette liste est basé sur 42 décisions

    • Droit Social et de la Santé
      34
      • Droit du travail (relations individuelles)
        25
      • Droit du travail (relations collectives)
        24
      • Droit de la sécurité sociale
        20
      • Droit de la santé
        3
    • Droit Commercial et des Affaires
      3
      • Droit des entreprises en difficulté
        6
      • Droit de la concurrence et de la consommation
        1
      • Droit des actes de commerce et des fonds de commerce
        1
    • Droit Fiscal
      1
    • Droit Civil
      1
      • Droit des obligations et de la responsabilité civile
        18
      • Droit de la procédure civile et des voies d’exécution
        4
      • Droit des contrats civils
        1
      • Droit des associations et fondations
        1

    Dernières actualités de Maître Nicolas LATOURNERIE

    Icone de tribunal

    Cour d'appel de Rennes, 5 février 2026, n° 22/02221

    Maître Nicolas LATOURNERIE a plaidé dans cette affaire

    • Cour d'appel
    • 7ème Ch Prud'homale
    • 5 février 2026

    - Mme [U] a fait l'objet de plusieurs arrêts de travail successifs pour burn-out et trouble anxieux, suite à la proposition de rupture conventionnelle adressée par son employeur qui ne suggérait aucune solution afin d'apaiser ses relations de travail avec Mme [Y], si ce n'est la rupture du contrat de travail de Mme [U] comptant plus de 14 ans d'ancienneté.

    Représentée par Me Nicolas LATOURNERIE de la SAS BDO AVOCATS ATLANTIQUE, Plaidant, avocat au barreau de LA ROCHE-SUR-YON

    La prise d'acte de la rupture notifiée par courrier du 10 février 2021 au terme d'environ quatre mois d'arrêt maladie et d'inaction du Président de l'Association doit ainsi s'analyser en une rupture aux torts exclusifs de l'employeur produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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    Cour d'appel de Poitiers, 15 janvier 2026, n° 22/02031

    Maître Nicolas LATOURNERIE a plaidé dans cette affaire

    • Cour d'appel
    • Chambre Sociale
    • 15 janvier 2026

    [Localité 4]

    Représentée par Me Nicolas LATOURNERIE de la SAS BDO AVOCATS ATLANTIQUE, avocat au barreau de LA ROCHE-SUR-YON.

    INTIMÉE :

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    Tribunal judiciaire de Nantes, 24 octobre 2025, n° 24/00161

    Maître Nicolas LATOURNERIE a plaidé dans cette affaire

    • Triunal judiciaire
    • CTX PROTECTION SOCIALE
    • 24 octobre 2025

    [Localité 1]

    représentée par Maître Nicolas LATOURNERIE, avocat au barreau de LA ROCHE-SUR-YON

    Défenderesse :

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    Tribunal judiciaire de Nantes, 26 septembre 2025, n° 23/00994

    Maître Nicolas LATOURNERIE a plaidé dans cette affaire

    • Triunal judiciaire
    • CTX PROTECTION SOCIALE
    • 26 septembre 2025

    44360 VIGNEUX DE BRETAGNE

    Représenté par Maître Nicolas LATOURNERIE, avocat au barreau de LA ROCHE-SUR-YON, substitué par Maître CHARRIER

    La Présidente et les assesseurs, après avoir entendu le DEUX JUILLET DEUX MILLE VINGT CINQ les parties présentes, en leurs observations, les ont avisées, de la date à laquelle le jugement serait prononcé, ont délibéré conformément à la loi et ont statué le VINGT SIX SEPTEMBRE DEUX MILLE VINGT CINQ, dans les termes suivants :

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    Tribunal judiciaire de Nantes, 5 septembre 2025, n° 24/00324

    Maître Nicolas LATOURNERIE a plaidé dans cette affaire

    • Triunal judiciaire
    • CTX PROTECTION SOCIALE
    • 5 septembre 2025

    [Localité 1]

    Représentée par Maître Nicolas LATOURNERIE, avocat au barreau de LA ROCHE-SUR-YON

    Défenderesse :

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    Tribunal judiciaire de Nantes, 14 février 2025, n° 21/00093

    Maître Nicolas LATOURNERIE a plaidé dans cette affaire

    • Triunal judiciaire
    • CTX PROTECTION SOCIALE
    • 14 février 2025

    Dans son témoignage établi le 07 octobre 2019, Monsieur [U], directeur comptable, et hiérarchique de Madame [C], indique : « au cours du dernier trimestre 2018, la direction générale de la société [6] a missionné des intervenants extérieurs pour (…) mettre en place une gestion prévisionnelle de la trésorerie, dont Madame [C] était responsable (…). A cette même période, nous devions intégrer la gestion de la comptabilité d’une nouvelle société du groupe et au 1er janvier 2019, de trois groupes de nouvelles sociétés dans le cadre du développement du groupe [6]. Madame [C] (et Madame [K] [collègue cadre comptable]) ont très mal vécu cette situation de surcharge de travail et de multiples sollicitations pour des réunions et m’ont notamment fait part à plusieurs reprises, à leur arrivée le matin, avoir eu des insomnies ou fait des cauchemars, et ne pas avoir envie de revenir au travail. Le 04 décembre 2018, Madame [C] a notamment ‘craqué’ et voulait rentrer chez elle suite à un échange ‘humiliant’ avec l’intervenant qui remettait en cause la qualité du travail. Le 10 décembre 2018, Madame [C] m’a indiqué avoir eu des difficultés à se rendre au travail et avoir eu des problèmes de concentration le WE (…). Lors d’une réunion de travail qui s’est tenue le 11 décembre 2018, les autres membres de l’équipe comptable nous ont fait part de leur inquiétude par rapport ‘au malaise [M] [L]’ (un des intervenants extérieurs) qu’elles ressentait à travers leurs relations avec Madame [C] et Madame [K] et de notre état physique certaines collaboratrices pleuraient ».

    Représentée par Maître Nicolas LATOURNERIE, avocat au barreau de LA ROCHE-SUR-YON

    Dans le procès-verbal d’audition en date du 16 octobre 2019, Monsieur [O] [J], président du conseil, expose que : « lors de l’absence de Monsieur [U] (…) nous avons échangé avec elle [Madame [C]] et Madame [K] en présence de Monsieur [Z] pour faire un point sur la situation des travaux de comptabilité (…). C’était début janvier 2019 (…). C’est au cours de cet entretien qu’elles ont exprimé le ressenti qu’elles ont eu à l’égard de Monsieur [L], à savoir le sentiment de non reconnaissance et manque de considération de sa part de leur travail ». Par ailleurs, Monsieur [J] indique que lors de l’entretien informel du 21 février 2019, Madame [C] a, à nouveau, évoqué « le sujet de Monsieur [L] et je l’ai informée que Monsieur [L] avait interrompu sa mission fin janvier ».