
Maître Luc FURET
Avocat en Droit Civil
Langues parlées : Français
Fiche détaillée de Maître Luc FURET
Maître Luc FURET est un avocat inscrit au barreau de Lorient. Son cabinet est situé dans la ville de Lorient, au cœur du département du Morbihan en région Bretagne. Il représente et assiste ses clients exclusivement en langue française. Sa pratique professionnelle est orientée vers le conseil et la représentation en justice dans des dossiers relevant principalement du droit civil, du droit commercial et des affaires, ainsi que du droit immobilier.
L'activité de Maître Luc FURET se déploie dans plusieurs domaines juridiques distincts. En droit civil, il intervient dans le cadre de contentieux contractuels, portant sur l'exécution ou l'inexécution des obligations, ainsi que sur les litiges liés aux vices cachés affectant un bien. Sa pratique en droit commercial et des affaires l'amène à traiter des dossiers relatifs aux entreprises en difficulté, notamment en matière de procédure collective et de redressement judiciaire. Enfin, en droit immobilier et de l'urbanisme, son action se concentre sur les problématiques du droit de la construction, incluant les questions de garantie décennale et de réception des travaux.
Les interventions de Maître Luc FURET dans les décisions de justice analysées démontrent une pratique dans les domaines suivants :
- Contentieux contractuel
- Vices cachés
- Procédure collective
- Expertise comptable
- Redressement judiciaire
- Garantie décennale
- Réception des travaux
Pour obtenir des informations complémentaires sur ses modalités d’intervention ou pour solliciter un premier échange, vous pouvez prendre contact avec Maître Luc FURET directement via la plateforme Caius.
Compétences
Domaines d'activité juridique
Cette liste est basé sur 76 décisions
- Droit Civil52
- Droit des obligations et de la responsabilité civile54
- Droit des contrats civils27
- Droit de la procédure civile et des voies d’exécution18
- Droit des biens et des sûretés5
- Droit des successions et des libéralités3
- Droit des personnes et de la famille2
- Droit des associations et fondations2
- Droit Commercial et des Affaires38
- Droit des actes de commerce et des fonds de commerce14
- Droit des entreprises en difficulté10
- Droit des sociétés10
- Droit des assurances8
- Droit de la concurrence et de la consommation4
- Droit bancaire et financier4
- Droit Immobilier et de l’Urbanisme18
- Droit de la construction11
- Droit des baux6
- Droit Social et de la Santé9
- Droit du travail (relations individuelles)8
- Droit du travail (relations collectives)5
- Droit de la sécurité sociale3
- Droit de la santé1
- Droit de la Propriété Intellectuelle3
- Droit Fiscal3
- Droit Pénal1
- Droit pénal spécial1
- Droit des Nouvelles Technologies1
Dernières actualités de Maître Luc FURET
Cour d'appel de Rennes, 26 février 2026, n° 23/05445
Maître Luc FURET a plaidé dans cette affaire
- Cour d'appel
- 3ème Chambre Commerciale
- 26 février 2026
Représentée par Me Guillaume BRAJEUX du LLP HOLMAN FENWICK WILLAN France LLP, avocat au barreau de PARIS
Représentée par Me Luc FURET, avocat au barreau de LORIENT - N° du dossier 17110
OCME N° 29
Tribunal judiciaire de Lorient, 25 février 2026, n° 25/00735
Maître Luc FURET a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- 1ère Chambre
- 25 février 2026
[Localité 4] (USA)
représentés par Me Luc FURET, avocat au barreau de LORIENT
Demandeurs
Tribunal judiciaire de Lorient, 18 février 2026, n° 24/01531
Maître Luc FURET a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- 1ère Chambre
- 18 février 2026
[Localité 1]
représentée par Me Luc FURET, avocat au barreau de LORIENT
Défenderesse
Tribunal judiciaire de Lorient, 11 février 2026, n° 23/01888
Maître Luc FURET a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- 1ère Chambre
- 11 février 2026
Il n’a pas été contesté que la société Bréchard avait encaissé en réalité 81 % du montant de son devis. L’entreprise a reconnu ne pas avoir pu achever les travaux car elle en avait été empêchée, les maîtres de l’ouvrage ayant décidé de cesser de faire intervenir les entreprises. La preuve n’a pas été rapportée que le maître d’œuvre aurait exigé, notamment par lettre recommandée avec accusé de réception que l’entreprise revienne terminer les travaux alors que les demandeurs soutiennent qu’elle aurait « abandonné le chantier.
représentée par Me Luc FURET, avocat au barreau de LORIENT
[N] tribunal étant dans l’incapacité de caractériser le désordre et le préjudice subi, il doit rejeter les demandes formées contre la société Bréchard.
Cour d'appel de Rennes, 4 février 2026, n° 22/01188
Maître Luc FURET a plaidé dans cette affaire
- Cour d'appel
- 8ème Ch Prud'homale
- 4 février 2026
Les attestations de salariés versées aux débats par le liquidateur judiciaire faisant état du fait que les consignes étaient données par Mme [C], en sa qualité de Directrice et "décisionnaire", et qu'elle prenait les décisions "seule" ou encore qu'elle "faisait le rempart face à M. [X]" ne permettent pas pour autant de démentir le fait que Mme [C] devait rendre compte à ce dernier, et qu'elle n'agissait pas en toute autonomie. Ces attestations qui concernent en effet les relations entre Mme [C] et les salariés sont sans incidence sur les relations que cette dernière entretenait avec M. [X] en sa qualité de gérant, et sont en outre contredites par les éléments plus objectifs tels que les échanges de mail.
- Me Luc FURET,
Par ailleurs, dans ce même mail il la sollicitait sur ses absences et journées de "télétravail".
Cour d'appel de Rennes, 28 janvier 2026, n° 22/01215
Maître Luc FURET a plaidé dans cette affaire
- Cour d'appel
- 8ème Ch Prud'homale
- 28 janvier 2026
Il est constant que Mme [W] a été convoquée à un entretien préalable au licenciement par courrier du 4 septembre 2019, alors que le médecin du travail écrivait à M. [Y], gérant de la société [6], le 29 août 2019 (soit 5 jours plus tôt), en indiquant que l'état de santé de Mme [W] permettait une reprise à temps partiel thérapeutique et en sollicitant un échange avec l'employeur quant aux modalités de cette reprise.
- Me Luc FURET,
De tels éléments, s'agissant notamment de la proximité entre l'avis du médecin du travail et la mise en place de la procédure de licenciement pour motif économique (par la délivrance de la convocation à Mme [W]) laissent ainsi supposer l'existence d'une discrimination à l'égard de celle-ci en lien avec son état de santé, de même que le fait que le licenciement s'inscrive dans la continuité des agissements de harcèlement moral subis par la salariée.