
Maître Geneviève PIAT
Avocat en Droit Social et de la Santé
Langues parlées : Français
Fiche détaillée de Maître Geneviève PIAT
Maître Geneviève PIAT est avocate, inscrite au Barreau de BEAUVAIS. Son cabinet est situé dans la ville de Beauvais, au sein du département de l'Oise (région Hauts-de-France). Elle intervient pour ses clients en langue française, assurant la gestion et le suivi des dossiers dans cette langue. Son inscription au barreau lui permet de plaider et de représenter ses clients devant les différentes juridictions compétentes.
L'activité de Maître PIAT se concentre sur plusieurs branches du droit, avec une pratique principale en Droit Social et de la Santé. Ce domaine recouvre les litiges liés aux contrats de travail, aux relations entre employeurs et salariés, ainsi qu'aux questions de sécurité sociale et de santé au travail. Ses interventions s'étendent également au Droit Fiscal, qui concerne la réglementation des impôts et taxes, et au Droit Civil, qui encadre les relations entre les personnes physiques et morales (contrats, responsabilité civile, etc.). Cette pluralité de domaines lui permet d'adresser des problématiques juridiques variées.
Les décisions de justice accessibles publiquement et dans lesquelles Maître Geneviève PIAT est intervenue montrent une pratique régulière dans le traitement de contentieux spécifiques en droit du travail. Son activité contentieuse porte notamment sur les questions suivantes :
- Indemnités de licenciement
- Congés payés
- Harcèlement moral
- Licenciement pour faute grave
- Licenciement sans cause réelle et sérieuse
- Travail dissimulé
- Contrat de travail à temps partiel
Pour obtenir des informations sur ses modalités d’intervention ou pour convenir d’une consultation, Maître Geneviève PIAT peut être contactée directement par l'intermédiaire de la plateforme Caius.
Compétences
Horaires
Domaines d'activité juridique
Cette liste est basé sur 76 décisions
- Droit Social et de la Santé74
- Droit du travail (relations individuelles)57
- Droit du travail (relations collectives)49
- Droit de la sécurité sociale34
- Droit de la santé1
- Droit Fiscal3
- Droit Civil2
- Droit des obligations et de la responsabilité civile27
- Droit de la procédure civile et des voies d’exécution19
- Droit des associations et fondations1
- Droit Commercial et des Affaires1
- Droit des assurances3
- Droit des entreprises en difficulté2
- Droit des sociétés1
- Droit Administratif1
- Droit des contrats et marchés publics36
- Droit des étrangers et de la nationalité1
- Droit de la Propriété Intellectuelle1
- Droit des médias1
- Droit Pénal1
- Droit de la procédure pénale1
- Droit pénal spécial1
Dernières actualités de Maître Geneviève PIAT
Cour d'appel d'Amiens, 12 février 2026, n° 25/01053
Maître Geneviève PIAT a plaidé dans cette affaire
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[Localité 2]
concluant par Me Geneviève PIAT de la SELARL VAUBAN AVOCATS BEAUVAIS, avocat au barreau de BEAUVAIS
DEBATS :
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[Localité 2]
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DEBATS :
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- 14 janvier 2026
[Localité 3]
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DEBATS :
Tribunal judiciaire de Paris, 24 novembre 2025, n° 24/00020
Maître Geneviève PIAT a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- CTX PROTECTION SOCIALE
- 24 novembre 2025
Il résulte de l’article L.8222-1 du code du travail que « toute personne vérifie lors de la conclusion d'un contrat dont l'objet porte sur une obligation d'un montant minimum en vue de l'exécution d'un travail, de la fourniture d'une prestation de services ou de l'accomplissement d'un acte de commerce, et périodiquement jusqu'à la fin de l'exécution du contrat, que son cocontractant s'acquitte : 1° des formalités mentionnées aux articles L. 8221-3 et L. 8221-5 ; 2° de l'une seulement des formalités mentionnées au 1°, dans le cas d'un contrat conclu par un particulier pour son usage personnel, celui de son conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité, concubin, de ses ascendants ou descendants. Les modalités selon lesquelles sont opérées les vérifications imposées par le présent article sont précisées par décret. », et de l’article L.8222-2 du même code que « toute personne qui méconnaît les dispositions de l'article L. 8222-1, ainsi que toute personne condamnée pour avoir recouru directement ou par personne interposée aux services de celui qui exerce un travail dissimulé, est tenue solidairement avec celui qui a fait l'objet d'un procès-verbal pour délit de travail dissimulé : 1° Au paiement des impôts, taxes et cotisations obligatoires ainsi que des pénalités et majorations dus par celui-ci au Trésor ou aux organismes de protection sociale ; 2° Le cas échéant, au remboursement des sommes correspondant au montant des aides publiques dont il a bénéficié ; 3° Au paiement des rémunérations, indemnités et charges dues par lui à raison de l'emploi de salariés n'ayant pas fait l'objet de l'une des formalités prévues aux articles L. 1221-10, relatif à la déclaration préalable à l'embauche et L. 3243-2, relatif à la délivrance du bulletin de paie. »
Représentée par Maître Geneviève PIAT, avocat au barreau de BEAUVAIS
L’article R.243-59 I du même code dispose pour sa part que « I.-Tout contrôle effectué en application de l'article L. 243-7 est précédé, au moins quinze jours avant la date de la première visite de l'agent chargé du contrôle, de l'envoi par l'organisme effectuant le contrôle des cotisations et contributions de sécurité sociale d'un avis de contrôle. Toutefois, l'organisme n'est pas tenu à cet envoi dans le cas où le contrôle est effectué pour rechercher des infractions aux interdictions mentionnées à l'article L. 8221-1 du code du travail. Dans ce dernier cas, si l'organisme entend poursuivre le contrôle sur d'autres points de la réglementation, un avis de contrôle est envoyé selon les modalités définies au premier alinéa. (…) Cet avis fait état de l'existence d'un document intitulé " Charte du cotisant contrôlé " présentant à la personne contrôlée la procédure de contrôle et les droits dont elle dispose pendant son déroulement et à son issue, sur le fondement du présent code. Il précise l'adresse électronique où ce document approuvé par arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale, est consultable et indique qu'il est adressé au cotisant sur sa demande. Les dispositions contenues dans la charte sont opposables aux organismes effectuant le contrôle. »
Cour d'appel d'Amiens, 17 novembre 2025, n° 22/04972
Maître Geneviève PIAT a plaidé dans cette affaire
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PARTIES INTERVENANTES
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- 17 novembre 2025
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