
Maître Christian VIGNET
Avocat en Droit Civil
Langues parlées : Français
Fiche détaillée de Maître Christian VIGNET
Maître Christian VIGNET est un avocat inscrit au barreau d'Auxerre, exerçant son activité dans le département de l'Yonne, au sein de la région Bourgogne-Franche-Comté. Il assiste et représente ses clients en français dans le cadre de diverses procédures judiciaires et pour des missions de conseil juridique. Son cabinet est établi dans la ville d'Auxerre, où il reçoit ses clients pour traiter de leurs problématiques juridiques.
La pratique de Maître VIGNET s'articule autour de plusieurs domaines du droit. Il intervient de manière régulière en Droit Civil, qui constitue un axe central de son activité, couvrant les litiges entre personnes privées, qu'il s'agisse de responsabilité ou de respect des engagements. Son champ d'action s'étend également au Droit Immobilier et de l’Urbanisme, où il traite des affaires liées à la propriété, à la construction et aux réglementations d'urbanisme. Enfin, il pratique en Droit Commercial et des Affaires, ce qui l'amène à gérer des dossiers concernant les relations entre entreprises et les litiges de nature commerciale.
Les décisions de justice dans lesquelles il est apparu mettent en lumière son intervention sur des questions spécifiques et des points de procédure, notamment :
- Contentieux contractuel
- Contentieux immobilier
- Plan cadastral
- Nullité contractuelle
- Clôture de l'instruction
- Droit de propriété
- Procédure déloyale
Pour obtenir des informations complémentaires ou pour organiser une consultation, Maître Christian VIGNET peut être contacté par l'intermédiaire de la plateforme Caius.
Compétences
Horaires
Domaines d'activité juridique
Cette liste est basé sur 94 décisions
- Droit Civil25
- Droit des obligations et de la responsabilité civile27
- Droit de la procédure civile et des voies d’exécution19
- Droit des contrats civils9
- Droit des biens et des sûretés8
- Droit des successions et des libéralités4
- Droit des associations et fondations3
- Droit Immobilier et de l’Urbanisme19
- Droit de la construction7
- Droit des baux5
- Droit rural4
- Droit de la copropriété3
- Droit de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire1
- Droit Commercial et des Affaires14
- Droit des sociétés6
- Droit des assurances5
- Droit bancaire et financier3
- Droit de la concurrence et de la consommation3
- Droit du commerce international1
- Droit de la Propriété Intellectuelle3
- Droit Administratif3
- Droit des contrats et marchés publics17
- Droit de l’environnement et de l’énergie1
- Droit du contentieux administratif1
- Droit Social et de la Santé1
- Droit de la sécurité sociale2
- Droit du travail (relations collectives)1
Dernières actualités de Maître Christian VIGNET
Cour d'appel de Paris, 27 février 2026, n° 21/21011
Maître Christian VIGNET a plaidé dans cette affaire
- Cour d'appel
- Pôle 4 - Chambre 6
- 27 février 2026
née le 29 février 1960 à [Localité 4]
Représentée par Me Marie-catherine VIGNES de la SCP GRV ASSOCIES, avocat au barreau de Paris, toque : L0010 ayant pour avocat plaidant à l'audience Me Christian VIGNET
COMPOSITION DE LA COUR :
Tribunal judiciaire d'Auxerre, 12 février 2026, n° 24/00020
Maître Christian VIGNET a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- JEX
- 12 février 2026
Dans leurs dernières conclusions, ils demandent notamment au juge de :
représenté par Me Christian VIGNET, avocat au barreau d’AUXERRE
Au soutien de leurs prétentions, madame [F] [O] et monsieur [I] [B] font valoir d’une part que les travaux effectués n’avaient pas donné satisfaction et qu’un engagement avait été pris par [M] [P] [S] de reprendre l’ouvrage. Ils soutiennent également que l’injonction de payer, support de la saisie-attribution litigieuse, ne leur a été dénoncée qu’en même temps que ladite saisie-attribution. Ils entendent ainsi contester l’injonction de payer, arguant de ce que monsieur [M] [P] [S] n’a pas respecté sa parole et que l’ouvrage doit être repris. Ils soutiennent que la saisie-attribution pratiquée doit suivre le même sort que l’injonction de payer et qu’il doit donc en être ordonné la mainlevée. Ils exposent cependant avoir saisi le juge des référés pour obtenir une expertise s’agissant de ces travaux litigieux, et précisent que le tribunal doit se prononcer sur le sort d’une opposition formée le 10 décembre 2024 à l’encontre de l’injonction de payer, de sorte que le juge de l’exécution ne peut statuer en l’état et qu’un sursis à statuer doit être ordonné dans l’attente du dépôt du rapport d’expertise. C’est donc subsidiairement qu’ils sollicitent la mainlevée de la saisie-attribution. A titre très subsidiaire, ils précisent proposer de payer la somme due selon un échéancier de 24 mois.
Tribunal judiciaire de l'Aube, 30 janvier 2026, n° 24/00012
Maître Christian VIGNET a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- TPBR
- 30 janvier 2026
non comparant, ni représenté
ayant pour avocat Me VIGNET Christian, avocat au barreau de AUXERRE
Par requête enregistrée au greffe le 04 juillet 2024, le demandeur a fait assigner ou a demandé la convocation de [G] [T] devant le Tribunal paritaire des baux ruraux de TROYES ;
Tribunal judiciaire d'Auxerre, 12 janvier 2026, n° 25/00226
Maître Christian VIGNET a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- CIVIL (1ère Chambre)
- 12 janvier 2026
De plus, le demandeur a fait délivrer à plusieurs reprises son assignation au GFA DES BROTS :
représenté par Me Christian VIGNET, avocat au barreau D’AUXERRE
Cette dernière signification se trouve régulière et démontre que le défendeur a valablement été informé de la présente procédure et des demandes formées par Monsieur [W] [J] à l’encontre du GFA DES BROTS.
Cour administrative d'appel de Lyon, 30 décembre 2025, n° 24LY02557
Maître Christian VIGNET a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- 6ème chambre - formation à 3
- 30 décembre 2025
Sur le principe et l’étendue de la responsabilité de la commune ... :
Par une requête enregistrée le 10 septembre 2024 et un mémoire enregistré le 15 mai 2025, qui n’a pas été communiqué, M. et Mme A..., représentés par Me Vignet, demandent à la cour :
Il résulte du rapport d’expertise du 24 septembre 2021, que le fossé longeant la propriété de M. et Mme A... a été créé par l’homme et qu’il est destiné à l’évacuation des eaux pluviales des voies publiques et de terrains privés ou publics situés en amont ; qu’en amont de la propriété des requérants, un ouvrage, situé sous la route départementale, permet à l’eau de s’écouler par ce fossé et qu’en aval de la propriété, un busage permet le passage des eaux pluviales en provenance du fossé sous une voie publique communale. Dans ces conditions, le fossé doit être regardé comme intégré au réseau d’évacuation des eaux pluviales, ce qui lui confère la qualité d’ouvrage public, quand bien même il serait situé sur des parcelles privées.
Tribunal administratif de Dijon, 27 novembre 2025, n° 2303451
Maître Christian VIGNET a plaidé dans cette affaire
- Triunal judiciaire
- 1ère chambre
- 27 novembre 2025
- elle méconnaît les dispositions de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme dès lors que le projet va générer une augmentation des nuisances sonores et que celles-ci ne sont pas prises en compte dans le dossier de demande de permis de construire.
Par une requête et des mémoires enregistrés les 4 décembre 2023, 12 février 2024 et 11 juillet 2024, Mme C... D..., représentée par Me Vignet, demande au tribunal :
Elle fait valoir que :