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Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF

Avocat en Droit Social et de la Santé

Langues parlées : Français

17 ans d'expérience

    Fiche détaillée de Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF

    Maître Amelie TOTTEREAU - RETIF est une avocate inscrite au barreau d'Orléans. Avec 16 années d'exercice, elle a développé sa pratique dans la région Centre-Val de Loire. Elle intervient en langue française pour assurer une assistance juridique et une représentation en justice. Son cabinet, basé à Orléans, lui permet de conseiller une clientèle composée de particuliers et d'entreprises, en les accompagnant dans le cadre de procédures judiciaires ou de démarches amiables.

    L'activité de Maître TOTTEREAU - RETIF est principalement orientée vers le Droit Social et de la Santé. Ce domaine recouvre notamment les contentieux avec les organismes de sécurité sociale, les questions de tarification des accidents du travail et les litiges relatifs au recouvrement des cotisations. Parallèlement, sa pratique s'étend au Droit Civil, où elle traite des affaires contractuelles et des questions de responsabilité civile. Elle intervient également en Droit Commercial et des Affaires, assistant les entreprises dans leurs litiges.

    L'analyse de sa pratique contentieuse, basée sur les décisions de justice accessibles, met en lumière son intervention sur des aspects techniques du droit de la sécurité sociale. Elle a traité des dossiers impliquant les compétences suivantes :

    • Procédure de recours amiable
    • Pénalités de retard
    • Opposition à contrainte
    • Contrainte de recouvrement
    • Appel abusif
    • Irrecevabilité manifeste
    • Commission médicale de recours amiable

    Pour obtenir des informations sur les modalités de son accompagnement ou pour convenir d'un rendez-vous, il est possible de contacter Maître Amelie TOTTEREAU - RETIF directement via la plateforme Caius.

    Compétences

    Horaires

    Domaines d'activité juridique

    Cette liste est basé sur 205 décisions

    • Droit Social et de la Santé
      84
      • Droit de la sécurité sociale
        72
      • Droit du travail (relations collectives)
        13
      • Droit du travail (relations individuelles)
        13
      • Droit de la santé
        10
    • Droit Civil
      83
      • Droit des obligations et de la responsabilité civile
        89
      • Droit de la procédure civile et des voies d’exécution
        46
      • Droit des contrats civils
        40
      • Droit des personnes et de la famille
        7
      • Droit des associations et fondations
        4
      • Droit des biens et des sûretés
        4
      • Droit des successions et des libéralités
        2
    • Droit Commercial et des Affaires
      51
      • Droit des actes de commerce et des fonds de commerce
        18
      • Droit des assurances
        17
      • Droit bancaire et financier
        15
      • Droit de la concurrence et de la consommation
        8
      • Droit des entreprises en difficulté
        5
      • Droit des sociétés
        4
    • Droit Immobilier et de l’Urbanisme
      46
      • Droit de la construction
        32
      • Droit des baux
        12
      • Droit de la copropriété
        4
    • Droit Fiscal
      3
      • Droit fiscal des entreprises
        7
      • Droit de la procédure fiscale
        1
    • Droit de la Propriété Intellectuelle
      1
      • Droit des médias
        1
    • Droit Administratif
      1
      • Droit des contrats et marchés publics
        33
      • Droit du contentieux administratif
        20
      • Droit de l’environnement et de l’énergie
        1

    Dernières actualités de Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF

    Icone de tribunal

    Tribunal judiciaire d’Orléans, 13 février 2026, n° 24/01609

    Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF a plaidé dans cette affaire

    • Triunal judiciaire
    • Chambre 2 cabinet 3
    • 13 février 2026

    demeurant [Adresse 1]

    représentée par Me Amelie TOTTEREAU - RETIF, avocat au barreau d’ORLEANS, Me Lise-Honorine BORNES, avocat au barreau de PARIS

    ET :

    Icone de tribunal

    Cour d'appel d'Orléans, 12 février 2026, n° 23/02731

    Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF a plaidé dans cette affaire

    • Cour d'appel
    • Chambre Commerciale
    • 12 février 2026

    [Localité 4]

    Ayant pour conseil Me Amelie TOTTEREAU - RETIF de la SELARL TOTTEREAU-RETIF AVOCAT, avocat au barreau d'ORLEANS

    PARTIE INTERVENANTE :

    Icone de tribunal

    Tribunal judiciaire d’Orléans, 6 février 2026, n° 25/00584

    Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF a plaidé dans cette affaire

    • Triunal judiciaire
    • Chambre 1- section A
    • 6 février 2026

    Selon les articles 834 et 835 du code de procédure civile le juge des référés peut dans tous les cas d’urgence, ordonner en référé toutes les mesures qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse ou que justifie l’existence d’un différend mais également ordonner l’exécution d’une obligation même s’il s’agit d’une obligation de faire, lorsque l’existence de l’obligation n’est pas sérieusement contestable.

    représentée par Maître Amelie TOTTEREAU - RETIF de la SELARL TOTTEREAU-RETIF AVOCAT, avocat postulant au barreau d’ORLEANS et Me Gwenaëlle PHILIPPE (AARPI PHIDEA AVOCATS), avocat plaidant au barreau de PARIS

    La société SOGEC ENERGIES sollicite en référé la condamnation de la société SCCV DDLH à lui fournir, sous peine d’astreinte, la garantie de paiement.

    Icone de tribunal

    Cour d'appel d'Orléans, 5 février 2026, n° 25/00094

    Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF a plaidé dans cette affaire

    • Cour d'appel
    • Chambre Commerciale
    • 5 février 2026

    [Adresse 2]

    Ayant pour conseils Me Frédéric GAULT de la SELARL RIVIERE - GAULT ASSOCIES, avocat au barreau d'AVIGNON, plaidant et Me Amelie TOTTEREAU-RETIF, avocat au barreau d'ORLEANS, postulant,

    INTIMÉES, DEMANDERESSES à L'INCIDENT

    Icone de tribunal

    Cour d'appel d'Orléans, 3 février 2026, n° 23/02820

    Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF a plaidé dans cette affaire

    • Cour d'appel
    • Chambre Civile
    • 3 février 2026

    La société Monceau générale assurances poursuit l'infirmation du jugement déféré en ce qu'il a refusé de la mettre hors de cause et a dit qu'elle devait sa garantie au syndicat des copropriétaires. À l'appui, elle fait valoir que c'est à tort que le tribunal a retenu que la clause d'exclusion de garantie ne pouvait être opposée et que la faute intentionnelle et dolosive de l'assuré au sens de l'article L 113-1 du code des assurances n'était pas démontrée ; qu'il résulte des dispositions contractuelles que sont exclues de la garantie les dommages ayant pour cause la vétusté et le défaut d'entretien ; qu'en effet, le défaut d'entretien persistant est caractérisé et vient supprimer le caractère aléatoire qui doit présider au contrat d'assurance ; qu'elle n'est en aucun cas l'assureur responsabilité civile du syndic professionnel, ce qui doit faire l'objet d'un contrat d'assurance spécifique ; que la responsabilité civile du syndic professionnel est au contraire précisément exclue de la police souscrite ; que les détériorations objectivées par l'expertise judiciaire résultent de manière directe et incontestable de l'absence totale d'entretien des canalisations depuis de très nombreuses années ; que la notion de vétusté n'est ainsi pas contestable et n'est d'ailleurs pas réellement contestée ; que, contrairement à ce qu'a décidé le tribunal, le syndicat des copropriétaires était parfaitement informé de l'absence de réalisation d'une partie des travaux confiés à la société [T] ; que de plus, il ne pouvait ignorer les obligations qui étaient les siennes en matière de conservation de l'immeuble et d'administration des parties communes ; que le syndicat des copropriétaires se garde bien de s'expliquer sur le défaut d'entretien antérieur perdurant depuis de nombreuses années et sur son absence de réaction après réception desdits travaux ; que le fait qu'il n'ait pas été informé de l'absence de réalisation d'une partie des travaux est sans incidence dès lors qu'il lui appartenait de tout mettre en 'uvre pour veiller à la bonne exécution des travaux commandés ; qu'au contraire la facture du 20 décembre 2013 montre que la société [T] n'a pu accéder à tout l'immeuble ; que la restriction soulevée par le jugement est difficile à comprendre puisque les différentes prestations permettant d'aboutir à la réfection des colonnes d'eaux usées sont interdépendantes ; que le rapport d'expertise montre au contraire que la société [T] ne pouvait accéder à cette partie de l'immeuble ; que le syndicat des copropriétaires avait parfaitement connaissance de ces difficultés d'accès ; qu'il lui appartenait de prendre les dispositions nécessaires pour permettre l'accès aux entreprises ; que, par ailleurs, en ne faisant procéder à aucun entretien régulier et en ne s'assurant pas de la bonne exécution des travaux de réfection tardivement commandés, le syndicat des copropriétaires a commis une faute dolosive au sens de l'alinéa 2 de l'article L 113-1 du code des assurances dès lors qu'il ne pouvait ignorer le caractère inéluctable des conséquences dommageables résultant de ses abstentions successives.

    représentée par Me Amelie TOTTEREAU - RETIF, avocat au barreau D'ORLEANS

    Réponse de la cour

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    Tribunal judiciaire d’Orléans, 30 janvier 2026, n° 23/00047

    Maître Amelie TOTTEREAU ‑ RETIF a plaidé dans cette affaire

    • Triunal judiciaire
    • Saisies immobilières
    • 30 janvier 2026

    * intérêts au taux légal du 4 février 2020 au 29 novembre 2024 : 1.270,93€ ;

    représentée par Maître SALLÉ substituant Maître Amélie TOTTEREAU - RETIF, avocate au barreau D’ORLEANS

    Pour un plus ample exposé des moyens des parties, il convient de renvoyer à leurs écritures respectives en application de l’article 455 du code de procédure civile.